Chez Audi, nous fêtons cette année

les 40 ans de la transmission Quattro

Une évolution technologique de référence dans le monde de l’automobile. Pour l’occasion, jetons un coup d’oeil dans le rétroviseur sous le regard de Gilles Desanti (responsable grands comptes pour Audi/Aix-en-Provence)

Salon de Genève 1980, l’Audi Quattro fait sensation

Au Salon international de l’automobile de Genève en 1980, un coupé sport à traction intégrale fait sensation : l’Audi Quattro. Le premier véhicule hautes performances proposé avec une transmission intégrale – un concept de système d’entraînement qui était auparavant réservé uniquement aux camions et aux véhicules tout-terrain. L’idée de cette voiture de tourisme à quatre roues motrices est née en hiver 1976/77 lors d’essais sur le tout-terrain VW Iltis qui était développé par Audi pour l’armée allemande. Les excellentes caractéristiques de conduite de ce véhicule sur glace et sur neige ont conduit les ingénieurs à installer le système de transmission intégrale de la VW Iltis dans une Audi 80 de série.

Les tests qui ont suivi ont été particulièrement impressionnants. Le résultat : une Audi Coupé sportive du nom de Quattro était née. Sa puissance de 147 kW/200 ch provient d’une variante plus puissante du moteur turbo à cinq cylindres de 2,2 litres présenté à l’automne 1979.

Les premières Quattro se montrent redoutables d’efficacité routière, notamment en rallye ; elles permettent en 1981 à la française Michèle Mouton, célèbre pilote de rallye, d’être la première femme à remporter un rallye international, le San Remo en Italie. Suivront deux titres de champion en 1982 et 1984. Grâce à ces victoires, la transmission Quattro est médiatisée. Ceci permet un élargissement du système à la gamme. Ainsi, dès 1984, Audi propose les 4 roues motrices sur son coupé GT, puis sur les Audi 100 et 200.

En 1988, évolution du système Quattro avec l’adoption d’un différentiel central Torsen, moins encombrant qu’un différentiel classique. Il permet de répartir de façon continue, en fonction des besoins, 75 % du couple au train offrant la meilleure adhérence. Un an plus tard, la transmission pour moteurs transversaux est commercialisée sur les TT et S3. Elle s’appelle toujours Quattro mais adopte un système Haldex complètement différent.

L’Audi Quattro, une “bête de rallye”

Le Quattro se généralise

Le système Quattro s’est imposé progressivement sur tous les modèles de la gamme. Les SUV arrivés un peu plus tard, notamment le premier Q7 en 2005, en ont été équipés de manière quasi-systématique.

Puis en 2008, apparition du système baptisé Quattro Sport. Ici, le différentiel permet d’envoyer jusqu’à 100% du couple sur l’une des deux roues arrière. Généralement celle située à l’extérieur. La voiture passe plus rapidement dans les courbes et supprime tout effet de survirage, combinant une plus grande facilité de pilotage et une efficacité accrue. Ce système n’a été installé que sur les véhicules très sportifs de la marque, notamment sur les RS.

L’e-tron dans sa version la plus sportive  S  arrive courant 2020 avec une nouvelle technologie développée par les ingénieurs d’Audi avec non plus deux mais trois moteurs électriques et notamment un moteur sur chaque roue AR pour donner encore plus de dynamisme et de sportivité aux véhicules électriques.

Des performances impressionnantes

Sur votre agenda

Cette année, Audi Tradition participera à plus d’une douzaine d’événements nationaux et internationaux, célébrant ainsi cet anniversaire particulièrement spécial. Audi Tradition sera présent notamment au salon des véhicules classiques “Techno Classica” à Essen (25 au 29 mars), avec pour thème “40 ans de Quattro – la transmission intégrale quotidienne”. Cette exposition se concentrera autour d’anciens modèles Quattro.

Source  : auto-ies.com

 

Quattro : une label de puissance et de qualité

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